Plantes aquatiques

 
 
 
Le jonc, le roseau, le roseau à massette ou quenouille, poussent dans les zones marécageuses autour des lacs qui sont rares dans un pays avec de vastes zones désertiques et steppiques comme la Palestine. Ils indiquent la présence d’eau qui est vitale et donc sont considérés comme « messagers d’abondance ».
Ce sont des plantes herbeuses, utilisées pour la fabrication de chaussures, de tapis, de clôtures, de cordes, de bateaux et de cabanes. Des paniers pouvaient être tressés à partir de ce matériel élastique, comme le panier de jonc, dans lequel Moïse a été abandonné sur le Nil.
« Un homme descendant de Levi épousa une femme descendante également de Levi. Elle tomba enceinte et donna naissance à un fils. Quand elle vit que c’était un bel enfant et en bonne santé, elle le cachât pendant 3 mois. Elle ne pouvait pas le cacher plus longtemps. Alors elle prit une boite faite de jonc, la scella avec de la poix, pour qu’elle ne prenne pas l’eau et posa l’enfant à l’intérieur. Ensuite elle déposa la boite dans les roseaux aux abords du Nil.
La soeur de l’enfant se cacha à proximité pour voir ce qui allait lui arriver. Est venue la fille du pharaon pour se baigner. Elle avait laissé ses servantes sur la rive. Soudain elle découvrit la boite dans les roseaux. Elle envoya une servante pour le lui ramener. Lorsqu’elle l’ouvrit, elle trouva un nourrisson en train de pleurer, un petit garçon. Pleine de compassion elle cria: « c’est un garçon hébreux! » La soeur de l’enfant sorti de sa cachette et demanda:  « dois-je appeler une femme hébraïque qui peut allaiter l’enfant? » « oui, fais ça! » dit la fille du pharaon. Alors la jeune fille alla chercher la mère de l’enfant, et la fille du pharaon lui dit:  « Prends cet enfant et allaite le pour moi! Je te payerais pour cela » et c’est ainsi que la femme pu ramener son propre enfant à la maison et l’allaiter. Quand le garçon fût plus âgé, elle le ramena. La fille du pharaon l’adopta comme son fils. Elle dit: « je l’ai sorti de l’eau » c’est pour ça qu’elle l’appela Moïse.
Déjà bien avant 3 000 ans avant JC, le papyrus a été transformé en matériel d’écriture. Pour cela la moelle des tiges était coupée en de fine lamelles placées sur un cadran tendu de tissu. Suivit d’une deuxième couche de papyrus posée en perpendiculaire à la première couche. Le tout était recouvert d’un tissu et mit sous presse. La pression exercée fait sortir le jus des plantes et colle ainsi les différentes couches ensemble pour en obtenir du papier.
Avec les tiges atteignant jusqu’à 3 mètres de long on en faisait aussi des rouleaux de papier.
Ves 1950, on découvrit dans des grottes aux alentours de Qumran, près de la Mer Morte, des rouleaux d’écriture, fait à partir de peau d’animaux et de papyrus, datant de l’époque de 250 ans avant JC jusqu’à 40 ans après JC. Les rouleaux, qui étaient protégés par des cruches en argile, sont bien conservés. L’un d’eux, presque intact, est le rouleau d’Isaïe de 7,30 mètres de long.
Sur d’autres rouleaux sont inscrit des psaumes et autres écritures.
Il a été constaté que la copie des textes bibliques a été effectuée très précisément au cours des siècles passés et que notre Bible actuelle est très proche de ces anciennes écritures.